グローバルな気候 全球气候 глобального климата
Réchauffement Climat du Monde et
conséquences sur la planete Terre
Copenhague2009, Cancun 2010 ,Afrique-Durban 2011,Qatar 2012,Rio+20 2012,Paris 2015..
Climat Mondial sur Terre World Climate Change Clima globale Climate
Clima Global Global do Clima वैश्विक जलवायु küresel İklim المناخ العالمي
SPECIAL CONFERENCE SUR CLIMAT ..ETE..CHAUD..l 2016 Copenhague2009, Cancun 2010 ,Afrique-Durban 2011,Qatar 2012,Rio+20 2012,Paris 2015..
Climat Mondial sur Terre World Climate Change Clima globale Climate
Clima Global Global do Clima वैश्विक जलवायु küresel İklim المناخ العالمي
Dama Driss ,Master en technologie
METEO MONDIALE-WORLD WEATHER-LINKS
Actualité COP22
MARRAKECH 2016...,Voir: www.cop22.ma/fr/news
Actualité COP22
MARRAKECH 2016...,Voir:
www.bladi.net/cop-22.html
Conférence de Marrakech:https://fr.wikipedia.org/wiki/Conférence_de_Marrakech
CONFERENCE MONDIALE,PARIS 2015 , APRE-COP21
MONDE.CHINA.3Sept.2016.SIGNATURES-HISTORIQUES
L'accord sur le climat
ratifié par la Chine et les États-Unis
Climat :
engagements historiques
Franceinfo-3sept,2016
La
Chine et les États-Unis ont enfin ratifié l'accord sur le climat, huit mois après la Cop 21. Comme le.prévoit
l'accord de Paris signé en décembre,2015,article1,article2,article3-suite,click-ici
C'est un geste sans précédent dans l'histoire de la planète : le
président chinois et son homologue américain, main dans la main pour lutter contre la pollution. Barack Obama et Xi Jinping
ont ratifié ce 3 septembre l'accord de Paris sur le changement climatique
conclu au terme de la Cop21 en décembre dernier. En arrivant aujourd'hui à
Hangzhou (Chine), où se tient le G20, Obama a expliqué que c'était "la
seule et meilleure solution que nous ayons pour gérer un problème qui
risquerait de transformer notre planète".
40% de
la pollution mondiale
La
signature de la Chine, plus gross pollueur du globe, est majeure. Elle s'engage
à contenir le réchauffement climatique en-dessous du seuil critique de 2°C,
comme souhaité à Paris il y a huit mois. À eux deux, Chine et États-Unis
représentent 40% de la pollution mondiale, avec dix milliards de tonnes de CO²
émises par la première, et 5,2 milliards pour les seconds.
Pour entrer en vigueur, le traité de Paris doit être ratifié par 55 pays. Pour l'instant, seuls la moitié l'ont déjà fait.
Pour entrer en vigueur, le traité de Paris doit être ratifié par 55 pays. Pour l'instant, seuls la moitié l'ont déjà fait.
Source2 : Climat:
Chine
et Etats-Unis ratifient l'accord de Paris
L'Express-
Hangzhou
(Chine) - La Chine et les Etats-Unis, les deux principaux pollueurs de la
planète, ont ratifié samedi 3sept2016,l'accord mondial sur le climat PARIS2015...article-complet-click
Source3 :
26 pays
ont ratifié l'accord de Paris sur le climat, plus que 154 (mais ...
Éditorial-Le Huffington Post-
Éditorial-Le Huffington Post-
26 pays ont ratifié l'accord de Paris sur le
climat, plus que 154 (mais 29 feront l'affaire)
Jusqu'à présent, seuls 24
pays étaient allés au bout du processus, selon le site des Nations unies: surtout
des petits États insulaires, les plus exposés mais ne représentant que 1,08%
des émissions. D'après l'ONU, la Chine totalise 20% des émissions de gaz à
effet de serre, et les États-Unis 18%... le total des émissions de gaz à effet
de serre prises en compte par l'accord dépasse donc les 39%.Article-complet
Rapels-Sur-Cop21-de-Paris2015
COP21 ,les versions du texte
de l'accord climat
mondial 2015 traduit dans
plusieurs langues (français -lien en .pdf-, chinois, espagnol, arabe et russe)
ont été mises en ligne.
En Francais: http://unfccc.int/resource/docs/2015/cop21/fre/l09f.pdf%20
En autres langues: http://unfccc.int/documentation/documents/advanced_search/items/6911.php?priref=600008829
FAIBLESSES ET POINTS NEGATIFS ACCORD DE
PARIS 2015
COP21 ET CLIMAT DU FUTUR 2020-2050
Synthese courte
aprés-Cop21 de Paris sur Climat mondial
l’accord de Paris
« certainement pas un
traité ». « Il n’a pas
d’objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre juridiquement
contraignants, comme cela avait été le cas à Kyoto.
voir aussi
document-accord complet (fr) click-ici
Le 15/12/2015 - Jean-Luc
Goudet, Futura-Sciences
COP 21 : un accord non
contraignant... mais un accord tout de même
la promesse de limiter
l'élévation des températures à seulement 2 °C ne pourra pas être tenue et
l’accord n’est pas vraiment contraignant.
L’objectif est de limiter à
seulement + 2 °C mais ce sera + 3 °C
Suite ici article complet
Compil infos par: Driss
dama ,
Casablanca
52,5°C au Koweït,juillet,2016..et Record de 51°au..Rajastan-Inde,enJuin-juillet
Le mois de juillet
2016 a été le mois le plus chaud de l'histoire moderne. Un record depuis le
début des relevés de températures il y a 137 ans, ...
Évolution des
températures depuis 1880, date du début des mesures.
réf.NOAA,
scientifiques de l'Agence océanique et atmosphérique américaine, une agence
gouvernementale,
réf.Sciences et
Avenir
Juillet 2016 a été le
mois le plus chaud de l'histoire moderne, établissant un record depuis le début
des relevés de températures a annoncé la l'Agence américaine océanique et
atmosphérique (NOAA).
ARTICLE ?SUITE ,CLICK-ICI
Dossier incendies forets 2016,cause secheresses dans le
monde
Chaque année,de nombreux pays ont leur lots de malheurs,avec
des incendies ravageurs et destructeurs,qui déciment des milliers d'hectares et
réduisent encore et encore le nombre des rares animaux survivants en ces forets
et bois restants aprés les 3 derniers siecles d'urbanisation galopante.
Parmis ces contrée victimes habituelles des dérapages du
climat mondial et secheresses dans le monde:Portugal,Espagne ,Maroc ,France
,usa ,etc
A noter que la deforestation volontaire des forets vertes
en,indonesie ou bresil(1millions d'hectares
chacun),Malaisie,Argentine,Usa,Canada,Afrique..,ont acceleré la perte des
Grands espaces forestiers du monde.
le secretaire de l'onu Robert Glasser ,met en garde les pays
contre les Effets Changements Climatiques,et les incendies de forets.
Chiffres 2016-fin
Aout 2016:
Portugal:+190.000
hectares,et,selon les autorités nationales de protection civile, 40 000 hectares ont brûlé depuis le début du
mois d’août, cinq fois plus que durant tout le mois de juillet2016..auTotal, 95
000 hectares sont partis en fumée entre le 1er et le 15 août, selon l’Office
national des forêts. Soit quasiment l'équivalent de ce qui a brûlé depuis
janvier de cette année.
La journée du 8 août 2016 restera dans les mémoires comme
celle du pire scénario, avec 75 000 ha disparus en 24 heures,
A l'ile Madere,les degats furent importants,cet été
2016.et3morts,enAout
des températures supérieures à 38 degrés, ce qui ne s'est
pas produit depuis 1976, un taux d'humidité de 10% et des rafales de vent de 90
km/h
Maroc:Incendies
de forêts au Maroc : Près de 1 739 hectares ravagés ...,3000 par année.
AfinAout,Incendies de forêts au Maroc : Près de 1 739
hectares ravagés par le feu... de 1 739 hectares de forêts depuis le début de
l'année 2016
Le Maroc perd chaque année 3.000 hectares de forêts qui
partent en fumée depuis 1960, avec un moyenne de 290 incendies par an,
indiquait au HuffPost Maroc Fouad El Assali, le président du Centre national de
gestion des risques climatiques et forestiers.
Usa:des milliers
d'hectares chaque année ,surtout a l'ouest et au sud-ouest(californie).
Foret Est Los Angeles:12000
hectares(16Aout),dont,4700hectares,fin Aout
Yellostone:400hectares,7aout.
Nords-Californie:recement,500Ha
virginie-washington:importants Feu de Forets,21aout
France:des-centaines-d’h’ectares,stats-incomplets
Espagne:1.000
hectares en quatre jours en Galice,avant13aout,5000ha au total
5700 hectares,au Nord pays,début Aout.
aux iles Canaries,Les flammes ont fait rage , 2.500
personnes évacuées incendies de forêt ... L'incendie, qui a démarré mercredi, a
déjà coûté la vie à un garde forestier et ravagé 3.500 hectares..
Indonesie:3000
hectares,a Sumatra
Afrique Nord.Effets
Changements Climatiques
Agonie du oued souss..chaque été ,mort et renaissance au fil du temps
l'oued connu depuis des millénaires ,qui etait toujours
plein et dynamique ,descendant des hauts montagnes de Toubkal ,puis ,deversant
sur la cote ouest Atlantique prés d'Agadir.
Ily a encore 20 a 30ans,la riviere etait bien vivante ,et
les gens traversaient d'un bord a un autre avec des barques,aujourdhuis,on peut
traverser les pieds au sec!
de nos jours ,quelques rares filets d'eaux descendent
parfois du haut des montagnes vers la zone de Aoulouz-Taroudant,et rarement
jusqu'a la mer atlantique..
Les Changements Climatiques et le sur-pompage d'eaux et
certains barrages d'eaux ,sont montrés du doigt.
observatoire des
catastrophes naturelles dans le monde
2016.Des
incendies ravagent plusieurs forêts au Maroc
Le changement climatique est l’un des facteurs
d'accroissement des feux de forêt soutient l’ONU
La multiplication des feux de forêt à travers le monde ne
surprend pas l’Organisation des Nations unies (ONU) qui y voit l’un des signes
de la dérèglementation du climat.
Les Nations unies estiment, en effet, que le changement
climatique est l'un des facteurs d'accroissement des feux de forêt dans de
nombreux pays. Des incendies que l’on a pu observer ces derniers jours en
Californie, au Portugal, en Espagne et en France.
Incendies-Zone-Iberique.
L'Espagne qui fait face à une période de canicule et de
sécheresse doit également faire face à de nombreux feux de forêt.
Espagne,5000ha,partis en fumée,en Galicie.Près de 200
incendies dans la région.
Afrique-Nord.Maroc.
Le Maroc perd chaque année 3.000 hectares de forêts qui
partent en fumée depuis 1960, avec un moyenne de 290 incendies par an,
indiquait au HuffPost Maroc Fouad El Assali, le président du Centre national de
gestion des risques climatiques et forestiers.suite,article
Maroc: Un feu de
forêt se déclare à Bab Taza
réf.HuffPost Maroc avec MAP,29/08/2016
FORÊTS - Un incendie s’est déclaré dimanche après-midi dans
une zone forestière à Bab Taza, dans la province de Chefchaouen, a indiqué la
délégation régionale du Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte
contre la désertification (HCEFLCD) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima.
Des éléments de la protection civile, des forces auxiliaires
et de la délégation régionale du HCEFLCD, ainsi que des volontaires, ont été
mobilisés pour venir à bout de cet incendie. Des moyens techniques terrestres
ont également été utilisés.
Selon la MAP, les efforts se poursuivent pour maîtriser
l’incendie qui a ravagé plusieurs massifs forestiers, composés essentiellement
de chêne-liège, selon la même source.
Le Maroc perd chaque année 3.000 hectares de forêts qui
partent en fumée depuis 1960, avec un moyenne de 290 incendies par an,
indiquait au HuffPost Maroc Fouad El Assali, le président du Centre national de
gestion des risques climatiques et forestiers.
Températures plus élevées, faible
pluviométrie:
Le Maroc impacté
L’augmentation de la température moyenne est estimée entre
1,1° et 1,6° en 2030, 2,3 à 2,9° en 2050 et 3,2 à 4,1° en 2080.
Pour la baisse des précipitations, celleci est estimée à 14%
en 2030,de 13 à 30% en 2050 et 21à 36% en 2080.
Le Maroc est entré dans une période de réchauffement
climatique, comme toute la Méditerranée d’ailleurs. Ce réchauffement affecte la
production agricole fruitière et maraîchère, les réserves d’eau, l’irrigation,
la pluviométrie.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du
climat (GIEC) évoque le cas du Maroc et les scénarios de réchauffement
climatique qui peuvent l’affecter, dans son rapport 2014.
Dans ce rapport, les experts du GIEC qui travaillent sous
l’égide des Nations Unies, identifient des vulnérabilités dans six secteurs
différents:
les ressources en eau,
la sécurité alimentaire,
la gestion de la biodiversité et des ressources naturelles,
la santé,
les mouvements de population
et l’infrastructure et la désertification.
Dans un document de 2016, l’Organisation des Nations Unies
pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), assène de son côté d’autres
chiffres sur
le Maroc.
L’augmentation de la température moyenne est estimée entre
1,1° et 1,6° en 2030, 2,3 à 2,9° en 2050 et 3,2 à 4,1° en 2080.
Pour la baisse des précipitations, celleci est estimée à 14%
en 2030,de 13 à 30% en 2050 et 21à 36% en 2080.
La FAO conclut en rappelant qu’«avec 83% (7,2 millions
d’hectares) desterres agricoles qui ne sont pas irriguées, les rendements des
principales cultures subissent des variations très importantes en raison de la
forte variabilité des précipitations et une fréquence élevée des sécheresses».
L’agriculture marocaine fournit 13 à 23 % du PIB selon les
années et … la pluviométrie.
suite,article-lien,
Maroc: Le
secteur agricole souffre du changement climatique
Sophia Maazouz
30/08/2016 Actu Maroc, Actu-article
Au Maroc, le secteur agricole est fortement affecté par les
changements climatiques.
Le Maroc connaît cette année une période de réchauffement
climatique. Ce réchauffement affecte la production agricole du pays, telles
que: les productions fruitières et maraîchères, les réserves d’eau,
l’irrigation et/ou la pluviométrie.
Près de 83% (soit 7,2 millions d’hectares) des terres
agricoles ne sont pas irriguées. Selon nos confrères de Medias24.com, les
rendements des principales cultures subissent des variations très importantes
en raison de la forte variabilité des précipitations et une fréquence élevée
des sécheresses. Il semblerait aussi que l’agriculture marocaine fournisse 13 à
23% du PIB selon les années et selon la pluviométrie. Le pommier fait partie
des productions agricoles qui souffrent le plus des changements climatiques que
traverse actuellement le Maroc.
Au Maroc, le réchauffement climatique se ressent jusque dans
nos assiettes: Avec des fruits de saison pas assez murs, plus petits, d’une
texture spongieuse, etc … . Les raisons: La baisse du temps de repos végétatif
qui est indispensable pour obtenir une bonne récolte. Une réelle préoccupation
s’installe au sein du pays. En août, il y a eu une baisse de la qualité et de
la quantité de la production.
Afin de lutter contre la sécheresse, des actions-pilotes
sont menées. Au Maroc, l’agriculture consomme près de 90% des ressources en
eau, contre 10% pour les villes. Les cultures de blé et de maïs risquent de
voir leurs rendements affectés. Il y a un risque d’apparition de parasites et
de variétés végétales. En plus des cultures céréalières, la production animale
est également affectée.
Toujours selon nos confrères de Médias24.com, Au Maroc, le
stress hydrique est amené à s’accentuer avec l’augmentation des températures,
la baisse de la pluviométrie et la croissance des besoins de la population.
Ceci risque d’engendrer une compétition plus vive afin d’accéder aux ressources
en eau et à une surexploitation des ressources souterraines. La montée des eaux
peut aussi provoquer l’inondation de certains périmètres agricoles.
ref2.article2
MONDE.
METEO MONDIALE-WORLD
WEATHER-LINKS
réf.Portail Humanitaire-24 août 2016,Par Yohan Demeure
Plus de 50 millions de personnes ont été impactées par la
sécheresse en 2015. Et pourtant, ce sont les séismes et les inondations qui
font le plus de morts, comme l’explique une infographie qui reprend l’ensemble
des différentes catastrophes naturelles.
L’infographie en
question a été élaborée par Florencia Abd, une infographiste argentine
travaillant pour le quotidien local La Nación depuis 2006. Chaque samedi, ce
journal publie une actualité en infographie et le 21 mai 2016, il s’agissait
d’évoquer les chiffres liés aux catastrophes naturelles pour l’année 2015. Ces
types de catastrophes sont classées par nombre d’événements ayant eu lieu durant
l’année, indépendamment du nombre de personnes impactées ou du nombre de décès.
L’an dernier, le
phénomène climatique El Niño a pris de l’ampleur et a provoqué de sévères
sécheresses en Asie et en Afrique. L’Afrique australe fut la zone la plus
fortement touchée puisque 40 millions de personnes en milieu rural et 9
millions en milieu urbain ont été impactées, dans des pays comme l’Afrique du
Sud, le Mozambique, le Zimbabwe, la Zambie, le Malawi ou encore le Swaziland.
La sécheresse est le phénomène touchant le plus de personnes (manque d’eau,
perte des récoltes), bien que peu meurtrier (35 morts).
Des inondations
importantes ont également eu lieu en Amérique du Sud à cause d’El Niño,
impactant environ 27 millions de personnes. En décembre 2015, des centaines de
milliers de personnes ont été déplacées dans des pays comme le Brésil, l’Argentine,
le Paraguay et l’Uruguay. Les crues du fleuve Uruguay ont d’ailleurs causé la
pire inondation depuis un demi-siècle. Environ 3300 personnes sont mortes à la
suite d’inondations dans le monde l’an dernier.
Les tempêtes ont
quant à elles touché plus de 10 millions de personnes en 2015, pour environ un
millier de morts. On se souvient de la tempête frappant le Chili au mois de
mars ainsi qu’Erika, balayant les Antilles en août. Les températures extrêmes
auront touché près d’1,3 million de personnes, mais le nombre de morts est
important (7346). En août 2015, une petite localité d’Iran avait frôlé le
record mondial de la température ressentie la plus élevée, elle était de 74°C.
Les avalanches sont
également un type de catastrophe assez important. En 2015, plus de 50.000
personnes ont été touchées pour plus de 130 morts. Les éruptions volcaniques et
les feux de forêt auront respectivement touché près d’un million et 500.000
personnes (66 morts).
Au niveau du nombre
de catastrophes tous types confondus, l’Asie arrive en tête avec 152
événements, loin devant l’Amérique (93) et l’Afrique (56).
MONDE.
2015, pire année
pour le climat
réf.site,PopulationData.net ,10 août 2016
Températures record, recul des glaces aux pôles, montée des
eaux, sécheresses et inondations, voilà ce que 2015 nous a réservé un peu ...
Le niveau des eaux est de 70 mm plus élevé qu’en 1993, ce qui
est un record. Chaque année, 3,3 mm d’eau s’ajoutent sur toute la planète.
2015 a été la pire année pour le climat dans l’histoire
humaine. Un rapport intitulé « État du climat » et publié par l’Administration
nationale océanique et atmosphérique des États-Unis (NOAA), auquel ont
participé 450 scientifiques, dresse un portrait particulièrement sombre de la
situation climatique de notre planète.
Températures record, recul des glaces aux pôles, montée des
eaux, sécheresses et inondations, voilà ce que 2015 nous a réservé un peu
partout sur la planète.
Année après année, nous enregistrons des records de chaleur.
Le phénomène météorologique El Niño a été particulièrement puissant l’année
dernière, et a créé des catastrophes climatiques comme des inondations et des
sécheresses. Ces dernières ont favorisé de nombreux feux de forêts, notamment
aux États-Unis, dans le sud-ouest du pays.
De son côté l’Arctique a vu sa couverture de glaces
disparaître encore plus en été, jusqu’à atteindre une surface minimale record.
Le Groenland voit également sa calotte glaciaire fondre à vue d’oeil. Des lacs
se forment en surface, et de véritables fleuves se créent et vont déverser dans
l’océan des masses d’eaux douces impressionnantes. Au point d’entamer la
puissance du Gulf stream, qui parcourt l’océan Atlantique et réchauffe les
côtes de l’Europe jusqu’au nord de la Norvège. Cette eau déversée participe à
la montée des eaux. Le niveau des eaux est de 70 mm plus élevé qu’en 1993, ce
qui est un record. Chaque année, 3,3 mm d’eau s’ajoutent sur toute la planète.
Les concentrations de gaz à effet de serre (GES) ont connu
un pic inédit jusqu’ici. Les concentrations de trois des principaux gaz à effet
de serre, dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote, ont atteint
de nouveaux sommets en 2015. Sur l’ensemble de la planète, le CO2 a frôlé la
barre symbolique des 400 parties par million (ppm), atteignant 399,4 ppm en
2015, soit une hausse de 2,2 ppm par rapport à 2014.
Les sécheresses sévères ont affecté 14 % de la superficie du
globe, contre 8 % en 2014. De l’autre côté, nous avons observé plus
d’inondations catastrophiques, dues à des pluies très abondantes.
Les six premiers mois de 2016 ont été les plus chauds jamais
enregistrés. Le phénomène s’amplifie donc, et n’est pas près de s’inverser. Les
discussions des États sur la protection de l’environnement et la lutte contre
les changements climatiques, orchestrées lors de la COP 21 à Paris, restent
pour la plupart lettres mortes. Les dirigeants du monde, politiques comme économiques,
n’ont toujours pas pris la mesure, pas pris conscience des risques qu’ils font
peser sur le futur de l’humanité tout entière.
PopulationData.net
PLANETE.
Les principaux
spots de départs des migrations environnementales,
Au départ, c'est une grande sécheresse qui provoque des
vents de poussière dans le centre des Etats-Unis, ruinant ainsi toutes les
récoltes et ...
Les principaux spots de départs des migrations
environnementales, esquisse originale de Philippe Rekacewicz. Photo
Visionscarto.net. Atlas des migrations environnementales
Les migrations et l’exil sont des aventures humaines
complexes et difficiles. Dans un atlas lumineux, le chercheur à Sciences-Po
raconte ces odyssées en carte. Et dénonce la distinction entre migrants
économiques et réfugiés politiques.
François Gemenne :
«Le motif environnemental des migrations n’est pas pris en compte»
Il y a un an, on parlait en Europe de «crise migratoire»,
les arrivées de migrants avaient augmenté de 85 % par rapport à 2014. Après les
naufrages de l’été en Méditerranée, la photo d’Aylan secouait enfin les
consciences : appel du Pape, prise de position courageuse de la chancelière
allemande, Angela Merkel, sommet européen… Pour le politiste François Gemenne,
le problème est surtout mal posé : l’Europe «n’accueille» qu’une infime partie
des réfugiés et surtout les débats sont en décalage avec la réalité, les
responsables politiques européens sont surtout préoccupés par le tri entre
migrants économiques et réfugiés politiques.
Avec Dina Ionesco et Daria Mokhnacheva de l’Organisation
internationale pour les migrations, il a publié avant l’été un formidable Atlas
des migrations environnementales (Sciences-Po Les Presses), dans lequel ils
expliquent combien les migrations sont toujours multifactorielles et surtout
bien trop complexes pour être rangées dans des catégories artificielles : les
réfugiés sont aussi des migrants (et vice-versa), aucun départ n’est
foncièrement volontaire ou forcé. Dégradations environnementales et conflits
s’imbriquent souvent.
On estime à 26 millions le nombre de migrants
environnementaux. Comment définir la «migration environnementale» ?
Cette notion recoupe un spectre de situations extrêmement
large. Cela peut désigner aussi bien des migrations provoquées par une
catastrophe naturelle, géologique comme un tremblement de terre, ou
hydroclimatique comme les typhons, les sécheresses. Mais à l’opposé du spectre,
le terme désigne aussi certaines migrations de confort, comme le tourisme ou
une retraite prise au soleil. Ces dernières peuvent avoir des conséquences très
diverses. Economiques, bien sûr, mais aussi politiques.
En Floride par exemple, les retraités venus du nord sont
nombreux, ce qui en a fait l’Etat américain le plus âgé. Ce changement
démographique a eu un impact politique considérable : si la Floride n’avait pas
été aussi âgée, on peut imaginer qu’elle aurait voté pour Al Gore à l’élection
présidentielle américaine de 2000, et la face du monde en aurait été changée.
réf.Libération-29 août 2016,Catherine Calvet
suite,article,
Atlas des migrations environnementales Dina Ionesco, Daria
Mokhnacheva, François Gemenne, Sciences Po Les Presses, 2016.
France.
Monde.Climat,après-accord-paris-2015:
Hollande inquiet pour
la mise en oeuvre de l'accord de Paris
Climat: Hollande inquiet pour la mise en oeuvre de l'accord
de Paris
Climat: l'entrée en vigueur d'ici la fin de l'année de l'accord de
Paris sur le climat est "loin d'être acquise", déplore
Hollande
L'entrée en vigueur d'ici la fin de l'année de l'accord de
Paris sur le climat, conclu en décembre 2015, est "loin d'être
acquise", a déploré le président français François Hollande en pressant
les pays signataires de procéder à sa ratification.
Selon cet accord, la communauté internationale s'était
engagée à limiter le réchauffement de la planète "bien en-deçà" de
2°C, par rapport au niveau pré-industriel.
"La première urgence, c'est l'entrée en vigueur de
l'accord avant la fin de l'année. Et c'est loin d'être acquis", a regretté
le chef de l'Etat dans son discours diplomatique de rentrée devant les
ambassadeurs français.
"Il est très important de passer des promesses aux
actes", a-t-il insisté, en demandant au corps diplomatique français à
l'étranger de "redoubler d'efforts pour inciter vos pays de résidence à
ratifier l'accord avant la réunion de Marrakech", où se tiendra en
novembre la 22e conférence de l'ONU sur le climat (COP22).
"La France, elle, a fait son travail", a rappelé
le président Hollande. Le pays hôte de la négociation de Paris dite COP21, a
ratifié l'accord le 8 juin par un vote du parlement.
Au moins 55 pays représentant 55% des émissions mondiales de
gaz à effet de serre (GES), responsables du réchauffement, doivent ratifier
l'accord pour qu'il entre en vigueur comme prévu à compter de 2020.
Or, seuls 22 pays, représentant 1,08% des émissions de GES,
l'ont pour l'heure ratifié, selon le site de la Convention-cadre des Nations
unies sur les changements climatiques.
La Chine et les Etats-Unis, les deux premiers pollueurs de
la planète, ont annoncé leur intention de ratifier l'accord d'ici la fin de
l'année.
réf.AFP, publié le mardi 30 août 2016,article3
Climat: Fabius, ex-président de la COP21, inquiet pour
l'accord de Paris
l'ex-président de la conférence de Paris Laurent Fabius
exprime son "inquiétude" au sujet de la mise en oeuvre de l'accord de
Paris
L'ancien président de la conférence de Paris Laurent Fabius
a exprimé mardi son "inquiétude" face à la lenteur des actions menées
pour ratifier et mettre en oeuvre l'accord de Paris de décembre contre le
réchauffement climatique.
"A l'immense satisfaction d'avoir réussi, en décembre
2015, la conférence mondiale de Paris sur le climat succède aujourd'hui chez
moi, comme chez beaucoup d'autres, une inquiétude", écrit-il, dans une
tribune publiée mardi dans le Monde.fr.
Parmi "les difficultés majeures", figure le
problème de la non ratification de l'accord de Paris sur le climat par les 5
premiers émetteurs mondiaux de CO2 (la Chine, les Etats-Unis, l'Union
européenne, l'Inde et la Russie), souligne-t-il.
Aux termes de l'accord signé en décembre, la communauté
internationale s'est engagée à limiter le réchauffement de la planète
"bien en-deçà" de 2°C, par rapport au niveau pré-industriel.
Au moins 55 pays représentant 55% des émissions mondiales de
gaz à effet de serre (GES), responsables du réchauffement, doivent ratifier
l'accord pour qu'il entre en vigueur comme prévu à compter de 2020.
Mais à ce stade "nous en sommes à moins de 2%"
souligne M. Fabius, qui dénonce également "des discours incroyablement
rétrogrades entendus récemment, par exemple, aux Etats-Unis ou aux
Philippines".
réf.AFP, publié le mardi 30 août 2016,article1
France.été-2016
Sécheresse, des restrictions d'eau dans 30 départements
Réf.La Croix-17 août 2016
Les sécheresses surviennent lorsque le niveau des
précipitations est très bas et le débit des cours d'eau en forte baisse. Les
températures se ...,suire,article
La Conférence sur la Sécheresse en Afrique se conclut ...
mediaterre.org-23 août 2016
La Conférence sur la sécheresse africaine organisée par le
gouvernement de la Namibie a pris fin avec l'adaptation de "La Déclaration
de ..,article1
Climat : après la
COP21, Fabius appelle les dirigeants à tenir leurs engagements...
Le Monde-il y a 19 heures
La fréquence et la gravité des sécheresses, la rapidité et
l'étendue de la fonte des glaciers, l'intensité des incendies et inondations,
l'étroitesse ...article2
Sécheresse et embolie gazeuse chez les arbres
mediaterre.org-29 août 2016
L'embolie gazeuse représente une des causes principales de
la mortalité des arbres lors de sécheresses sévères.
Climat. Montée des eaux, sécheresse, fonte des glaciers. 2015 est la
pire annee,records...
Recul des glaces, sécheresse, inondations… le portrait de la
Terre, dressé par 450 scientifiques du monde entier dans un rapport annuel sur
...
Climat. Montée des eaux, sécheresse, fonte des glaciers.
2015 est la pire année de l'époque moderne
« State of the Climate », le rapport annuel sur l'état du
climat en 2015, révèle que l'environnement continue d'évoluer à grande vitesse.
Montée des eaux et émissions de gaz à effet de serre, de
nouveaux records ont été atteints en 2015. Elle est devenue la pire année de
l'histoire moderne pour une série d'indicateurs clé, révèle mardi 2 août 2016,
un rapport international de référence. (© AFP/Archives)
2015, l’année de tous les records. Recul des glaces,
sécheresse, inondations… le portrait de la Terre, dressé par 450 scientifiques
du monde entier dans un rapport annuel sur l’état du climat (« State of the
Climate ») sorti mardi 2 août 2016, est sinistre.
Plusieurs marqueurs, comme les températures au-dessus des
terres et à la surface des océans, le niveau de la montée des mers et les
émissions de gaz à effet de serre ont battu des records établis juste l’année
précédente », ont souligné ces spécialistes.
L’aggravation des symptômes
Clairement, le rapport sur 2015 montre non seulement que les
températures sur la planète augmentent, et que tous les symptômes qui y sont
liés s’aggravent aussi », a déclaré Thomas Karl, directeur de l’Agence
nationale océanique et atmosphérique (NOAA).
Une évolution qui devrait se confirmer cette année, puisque
les six premiers mois de 2016 ont été, de loin, les plus chauds sur le globe,
selon de récentes données des climatologues de la Nasa. Le phénomène
météorologique El Nino, particulièrement vigoureux en 2015, a « exacerbé » la
tendance au réchauffement l’an dernier, ajoutent les experts. « Sous l’effet
combiné d’El Nino et d’une tendance à long terme au réchauffement, la Terre a
enregistré des records de chaleur pour la seconde année consécutive ».
Des dizaines de milliers de relevés
Les concentrations de trois des principaux gaz à effet de
serre (dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote) ont « atteint de
nouveaux sommets en 2015», indique le rapport, qui s’appuie sur des dizaines de
milliers de relevés tirés de nombreuses bases de données indépendantes. À Hawaï, sur le volcan de Mauna Loa, la
concentration de dioxyde de carbone a enregistré en moyenne annuelle « la plus
forte augmentation depuis le début des relevés il y a 58 ans ».
Le niveau des eaux augmente
Sur l’ensemble de la planète, le CO2 a frôlé la limite
symbolique de 400 parties par million (ppm) en 2015, atteignant 399,4 parties
par million (ppm), soit une hausse de 2,2 ppm par rapport à 2014. Et « 2016 va
facilement surpasser cette marque », anticipe Jessica Blunden, de la NOAA. Le
niveau des eaux a atteint son plus haut point, avec quelque 70 millimètres de
plus que la moyenne enregistrée en 1993. Il monte graduellement autour de la
Terre, avec une poussée d’environ 3,3 millimètres par an, selon le rapport,
mais la hausse est plus rapide en certains points du Pacifique et de l’océan
Indien. Et cela risque d’accélérer dans les prochaines décennies, à mesure que
les glaciers et les calottes glaciaires fondront, menaçant la vie de millions
d’habitants sur les côtes.
réf.JN.Normandie-actu-3 août 2016,suite,article-lien
MONDE.2015, année de tous les records climatiques..,record de
température à la mi-2016
Les indicateurs clés du changement climatique ont atteint
des niveaux record en 2015
Le Monde.fr avec AFP , 02.08.2016
Les températures, la montée des eaux et les émissions de gaz
à effet de serre ont atteint des niveaux record l’an dernier, faisant de 2015
la pire année de l’histoire moderne pour une série d’indicateurs clés sur le
climat, révèle mardi 2 août un rapport international de référence.
Recul des glaces, sécheresse, inondations… c’est un sombre portrait
de la Terre que donne le rapport annuel sur l’état du climat (« State of the
Climate »), un document de 300 pages auquel ont participé 450 scientifiques du
monde entier.
Les concentrations de gaz à effet de serre atteignent des
sommets
Les concentrations de trois des principaux gaz à effet de
serre, dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote, ont « atteint de
nouveaux sommets en 2015 », indique le rapport, qui s’appuie sur des dizaines
de milliers de relevés tirés de nombreuses bases de données indépendantes.
A Hawaï, sur le volcan de Mauna Loa, la concentration de
dioxyde de carbone a enregistré, en moyenne annuelle, « la plus forte
augmentation depuis le début des relevés il y a cinquante-huit ans ». Sur
l’ensemble de la planète, le CO2 a frôlé la barre symbolique des 400 parties
par million (ppm), atteignant 399,4 ppm, soit une hausse de 2,2 ppm par rapport
à 2014.
Montée des eaux
Le niveau des eaux a atteint son plus haut point, avec
quelque 70 millimètres de plus que la moyenne enregistrée en 1993. Il monte
graduellement autour de la Terre, avec une poussée d’environ 3,3 millimètres
par an, selon le rapport. La hausse est plus rapide en certains points du
Pacifique et de l’océan Indien.
Et elle risque d’accélérer dans les prochaines décennies, à
mesure que les glaciers et les calottes glaciaires fondront, menaçant la vie de
millions d’habitants sur les côtes.
L’année 2015 a aussi été marquée par une saison des pluies
plus abondante que la moyenne, qui a provoqué des graves inondations.
Sécheresses
Des sécheresses sévères ont affecté des superficies presque
deux fois plus importantes en 2015 que l’année précédente (14 %, contre 8 % en
2014).
Propagation d’algues
Les eaux plus chaudes ont elles aggravé la propagation
d’algues qui a affecté l’été dernier une importante zone du Pacifique nord,
allant de la Californie jusqu’en Colombie-Britannique, au Canada, avec des «
effets significatifs sur la vie marine, les ressources côtières et les
habitants qui dépendent de ces ressources ».
Ouragans
La saison des ouragans dans l’Atlantique a été
particulièrement modérée pour la deuxième année de suite, là encore en grande
partie affectée par El Niño, bien que le nombre de cyclones tropicaux « ait été
bien au-dessus de la moyenne globalement ».
Suite,article1
MONDE.Climat
: record à la mi-2016
Les températures planétaires en juin 2016, publiées par
l’équipe Nasa/Université Columbia de New York, placent les six premiers mois de
l’année au premier rang. Avec 0,79°C de plus que la moyenne calculée sur
1951/1980, le mois de juin 2016 poursuit la série des mois records depuis un
an. Toutefois, cette série pourrait s’arrêter dès le moiRecentTs prochain.
Les cartes ci-contre permettent de comprendre cette
prédiction climatique. La carte en bas à gauche, qui montre la moyenne des
températures depuis 12 mois, se singularise par la longue langue rouge qui
traverse le Pacifique tropical. Le signe d’un très fort El Niño. En revanche,
la carte en haut à gauche, avec la situation du seul mois de juin 2016, montre
que les températures de la surface de l’Océan Pacifique sont en décroissance
(relative, la carte indique un écart à la moyenne climatologique).
La lente bascule de
l’Océan Pacifique d’un très fort Niño vers une situation neutre explique la
décroissance de l’index de température planétaire depuis trois mois, visible
sur la carte en bas à droite, ci-contre. Si la bascule se poursuit vers une
Niña, l’année 2016 pourrait se terminer avec un index en chute – mais même si
l’avance prise sur 2015 depuis janvier devrait fondre comme neige au Soleil
elle suffira peut-être pour concocter un nouveau record – et préparer une année
2017 nettement moins chaude que les deux dernières. Une évolution tout à fait
normale, déjà observée à de nombreuses reprises, comme en 1998/2000. Mais si ce
phénomène océano-atmosphérique imprime sa marque sur l’évolution des
températures sur une échelle de temps de quelques années, il ne masque pas, à
plus long terme, la tendance séculaire au réchauffement. Ainsi, les années à
Niña actuelles sont elles plus chaudes que les années à Niño d’antan.
Le niveau atteint par la température moyenne de la planète
indique toutefois que l’objectif fixé à la COP-21, rester sous les 2°C de plus
que les températures d’avant la révolution industrielle et se rapprocher
d’1,5°C, est clairement hors de portée.
Cette évolution des températures se révèle conforme aux
anticipations faites… dès 1988, l’année de la création du GIEC, dans un article
publiée par une équipe dirigée par James Hansen, par le Journal of Geophysical
Resarch (JGR). Cette confrontation au réel montre que les grandes lignes du
changement climatique en cours ont bien été comprises et modélisées par les
climatologues, malgré les défauts des moyens informatiques de l’époque. Une
autre analyse, publiée dans Nature le 11 juillet et fondée sur 30 années
d’observations par satellites, montre également que ces modèles étaient, dès la
fin des années 1980, capables de prévoir l’évolution principale de la
couverture nuageuse, avec une diminution de celle-ci aux latitudes tempérées et
une augmentation sur les tropiques et plus hauts en latitude.
suite:
bilan du mois de juin dressé par Météo France avant de vous
fier à vos impressions, toujours trompeuses en météo. Selon Météo France, la
température moyenne sur le territoire métropolitain est supérieure de 0,4°C
relativement à la moyenne climatologique calculée sur 1981/2010. Comme la
moyenne climatologique retenue par l’équipe Nasa Université Columbia est
calculée sur 1951/1980, c’est tout à fait cohérent avec le chiffre de Météo
France, en raison du réchauffement très net depuis 1980. Voici ce bilan : « Un
mois de juin très peu estival avec beaucoup de pluie et très peu de soleil.
Juin 2016, très peu estival, a été marqué par de nombreux passages pluvieux,
notamment sur la moitié nord du pays, un soleil très peu présent et des
températures juste de saison.
Les températures ont été assez douces la nuit, notamment sur
la moitié nord du pays avec des minimales 1 à 3 °C au-dessus des normales.
Elles ont été en revanche le plus souvent très fraîches en journée sur la
majeure partie du pays, en particulier sur la moitié ouest de l’Hexagone avec
des maximales en moyenne inférieures de 1 à 2 °C à la normale, des Pays de la
Loire et du Centre-Val de Loire au nord de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées. En
moyenne sur la France et sur le mois, la température a affiché une valeur
supérieure à la normale de 0.4 °C.
La pluviométrie a été excédentaire sur une grande partie du
pays, avec des cumuls souvent équivalents à une fois et demie à deux fois et
demie la normale*, de la Bretagne aux frontières du Nord et du Nord-Est, où des
records mensuels ont été enregistrés. Seuls le sud de Midi-Pyrénées, le
Languedoc-Roussillon, l’ouest de la Provence et le nord de la Corse ont connu
une pluviométrie déficitaire. Le déficit a dépassé 50 % en basse vallée du
Rhône. En moyenne sur la France, l’ excédent a dépassé 25 %.
Suite,21 juillet 2016,blog.lemonde
METEO MONDIALE-WORLD
WEATHER-LINKS
Compil infos par: Driss dama , Casablanca
Articles2016 :
Le changement
climatique rend les végétaux moins sensibles à la sécheresse!?
Selon une étude de l'académie américaine des sciences,
l'adaptation des végétaux au réchauffement climatique permettrait de ralentir
la sécheresse.
L'augmentation de la proportion de CO2, le dioxyde de
carbone, présente dans l'atmosphère responsable du réchauffement réduit les
besoins en eau des végétaux qui deviennent moins sensibles à la sécheresse, un
facteur qui n'est pas pris en compte dans de nombreux modèles hydrologiques,
ont déterminé des scientifiques. Cette étude publiée lundi dans les Comptes
rendus de l'académie américaine des sciences (PNAS) modifie les hypothèses
avancées jusqu'alors sur l'impact du changement climatique sur l'agriculture,
les ressources en eau, la croissance des plantes et le risque d'incendie de
forêt.
La sécheresse ralentie ? Selon de récentes études, plus de
70% de la planète connaîtra davantage de sécheresse avec le quadruplement des
niveaux de CO2 au cours des cent prochaines années comparativement à l'ère
pré-industrielle. Mais en prenant en compte la diminution des besoins en eau
des végétaux résultant de l'accroissement du CO2 atmosphérique, cette
proportion tombe à 37%, expliquent ces chercheurs de l'Université de Californie
à Irvine (UCI). La diminution attendue des précipitations va accroître le
nombre des sécheresses dans le sud du continent nord-américain, le sud de
l'Europe et le nord-est de l'Amérique du sud.
Adaptation des plantes. Mais cette étude montre que dans le
centre de l'Afrique, dans les régions tempérées d'Asie, y compris la Chine,
ainsi qu'au Proche-Orient, en Asie de l'Est et dans la plus grande partie de la
Russie, l'eau conservée par les plantes compensera largement les sécheresses dues
au changement climatique. "Cela montre que l'évolution des besoins en eau
des plantes aura un impact important sur les réserves en eau et cette partie de
l'équation a été ignorée dans de nombreuses études hydrologiques et sur les
sécheresses", souligne James Randerson, professeur à l'UCI et co-auteur de
l'étude.
De nombreux phénomènes encore ignorés. Même si les
sécheresses pourraient être moins sévères que ne l'indiquent les projections
actuelles, leur fréquence va sans doute augmenter et d'autres effets du
réchauffement pourraient avoir un impact très néfaste sur la végétation,
préviennent ces chercheurs. "Nous ignorons beaucoup de choses sur l'impact
des sécheresses avec des températures très chaudes", pointe ainsi Abigail
Swann, professeur adjointe de sciences atmosphériques et de biologie à
l'Université de Washington, co-auteur de l'étude.
réf.29 août 2016, europe1, 21h56, le 29 août 2016
http://www.europe1,
le 29 août 2016, click-ici
AFRIQUE.premiere :
Le Zimbabwe
vend ses animaux sauvages pour les sauver de la sécheresse
"Le Zimbabwe connaît l'une des pires sécheresses de son
histoire,en,2016, pire encore que celle de 1992 où des milliers
d'animaux avaient été décimés et où les autorités des parcs avaient dû vendre
les bêtes
Les autorités zimbabwéennes abattent leur dernière carte.
Ils ont décidé de mettre en vente des animaux sauvages dans les réserves
naturelles du pays pour éviter qu'elles ne meurent de soif et faim en raison de
la grave sécheresse qui frappe le pays.
De l'argent pour... approvisionner en eau les autres. Une
publicité parue dans un journal détenu par l'Etat invite "les gens qui le
peuvent" à "acheter et s'occuper d'animaux sauvages" des parcs
nationaux sans préciser le nombre ou le type d'espèces dont il s'agit. "Je
peux confirmer que nous avons fait une publicité à cet effet à la suite de la
sécheresse aggravée par le phénomène El Nino", a indiqué la porte-parole
des parcs nationaux du Zimbabwe, Caroline Washaya, sans pouvoir donner plus de
détails. "Les autorités vendent les animaux pour récolter des fonds afin
d'approvisionner en eau ceux qui restent dans les parcs", explique Jerry
Gotora, défenseur de l'environnement et ex-directeur de l'autorité des parcs
nationaux du pays.
Le Zimbabwe fait face à une grave sécheresse qui a placé
plus d'un quart de sa population en situation d'insécurité alimentaire. Cette
catastrophe naturelle frappe également les parcs nationaux qui doivent déjà
faire face à une surpopulation d'éléphants. "Le Zimbabwe connaît l'une des
pires sécheresses de son histoire, pire encore que celle de 1992 où des
milliers d'animaux avaient été décimés et où les autorités des parcs avaient dû
vendre les bêtes", s'alarme Jerry Gotora.
Par Rédaction Europe1.fr avec AFP,réf.4 mai 2016
Sécheresse en Afrique
: près d'un million d'enfants souffrent de grave
malnutrition
Le phénomène El Niño
réapparaît tous les cinq à sept ans et connaît cette année une forte intensité,
causant à la fois des sécheresses dans certaines zones et de graves inondations
dans d'autres.
"C'est une situation sans précédent et la survie des
enfants dépend des actions qui sont prises maintenant", estime la
directrice régionale de l'Unicef.
Près d'un million d'enfants en Afrique de l'Est et australe
sont atteints de malnutrition aiguë sévère en raison de la sécheresse qui
touche le continent et qui devrait s'aggraver à cause du phénomène climatique
El Niño, s'est alarmé mercredi l'Unicef, le fonds des Nations unies pour
l'enfance.
Réagir au plus vite, et engager des actions. "Le
phénomène El Niño va décliner, mais l'impact sur les enfants va être ressenti
pendant des années", estime Leila Gharagozloo-Pakkala, la directrice
régionale de l'Unicef pour l'Afrique de l'Est et australe. Depuis deux ans, le
volume des précipitations est bien inférieur à la moyenne dans ces régions
d'Afrique et les récoltes sont maigres. En conséquence, les prix des denrées de
base augmentent et les habitants doivent réduire leur nourriture, exposant
notamment les enfants à la faim et aux maladies, selon l'Unicef.
14 millions de personnes auront faim en 2016. L'ONU estime
que 14 millions de personnes pourraient manquer de nourriture en 2016 en
Afrique australe en raison des maigres récoltes de l'an dernier combinées à
cette grave sécheresse, citant également le Malawi où 2,8 millions de personnes
sont menacées par la faim. En Afrique de l'Est, l'Ethiopie est particulièrement
touchée avec 18 millions de personnes qui devraient avoir besoin d'aide
alimentaire d'ici la fin de l'année, selon l'Unicef qui estime que le pays a besoin
de 87 millions de dollars de dons.
La situation pourrait encore s'aggraver dans l'année. Selon
le bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), il
faudra deux ans aux communautés touchées pour se remettre de la sécheresse
aggravée par El Niño. Le phénomène El Niño réapparaît tous les cinq à sept ans
et connaît cette année une forte intensité, causant à la fois des sécheresses
dans certaines zones et de graves inondations dans d'autres. La saison des
pluies s'achève traditionnellement au mois d'avril pour laisser place à cinq
mois de saison sèche, laissant présager une aggravation de la situation d'ici
la fin de l'année 2016.
le 17 février 2016,Par Rédaction Europe1.link-lien, click-ici

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